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Astuce peinture carreaux

22 May

Qui n’a pas pesté en repeignant ses carreaux muraux lorsque la peinture est chassée sur des zones recouvertes de restes de joint en silicone ?

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai bien nettoyé ma surface au produit dégraissant, à l’anti-calcaire et à l’alcool, je l’ai grattée à la lame et je l’ai inspectée scrupuleusement. Alors quelles ne furent pas ma surprise et ma frustration de voir ma première couche de peinture blanche laquée chassée par endroits, en forme de points ou de traits, là où j’avais si fastidieusement nettoyé.

J’ai donc réfléchi à un petit hack et pris deux heures de retard planifié pour passer le lendemain des petits coups de stylo correcteur-blanc afin de remplir les zones non peintes, sachant fort bien pour en avoir fait l’expérience : ce qui ne se peint pas en première couche ne se peint pas. Point.

Puis seconde couche de peinture spéciale pour carrelage mural; nickel. On ne voit pas les raccords. Il faudra voir à l’usage comment ça vieillit.

Collage d'imagettes montrant la première couche de peinture chassée par endroits par du silicone, moi appliquant du tipp-ex pour combler, le travail achevé, et finalement, la seconde couche parfaite de peinture

Les lieux familiers (bis)

21 Feb


Je voyage assez souvent (et c’est chouette) et me trouve à l’aise dans les aéroports. Quelque chose de familier, d’interchangeable, qui me sied. 

On n’a pas besoin d’y parler trop. C’est reposant. On s’y perd rarement sauf happé dans des rêveries. J’ai un bon bouquin et quand je ne lis pas, j’observe les gens. 

Je regarde souvent ma pellicule photos de téléphone intelligent : il est claffi de photos prises d’avion ou d’aéroport. 


Je suis en transit pour Berlin. Je n’y ai jamais mis les pieds ! On le dit que c’est magnifique et dynamique. J’y vais pour le boulot et prendrai ce que je peux de ces quelques jours. 


Ah, ça va me manquer de moins voyager. 

Les lieux familiers

11 Jan Near Golfito from the plane
Comme moi, Karl est un “hospital native”. Comme moi ? Non, pas tout à fait. Certes en entrant dans un hôpital, comme lui j’entre dans un lieu familier, je comprends les codes non écrits, les habitudes et les processus. Mais point de réconfort n’émerge d’une habitude oubliée. J’ai des habitudes oubliées de mon enfance à l’hôpital (aux hôpitaux, deux, si je veux être précise) car mon papa chef de service y était logé avec nous; et de ma vie de jeune adulte alors que j’y travaillais pendant les vacances scolaires.

Je connais les rotations de gens, les dossiers médicaux, les salles et appareils d’examens, mais ce qui me reste le plus, ce sont les couloirs et coursives aux lumières blafardes, et l’impression déprimante d’un moment en suspens alors que le temps, lui, s’égrène inexorablement. Il me faut un effort pour les occulter et que je fouille pour raviver les sourires des malades, les voix enjouées et le ton rassurant du personnel, et la lumière naturelle inondant les couloirs lorsqu’au profit d’un soin la porte d’une chambre est entrouverte.

Dans ces lieux familiers je ne m’attarde pas.

Le rôle du staff W3C pour continuer de (ré)inventer le Web de demain

14 Sep

“Ré-inventer le Web de demain” est le thème de Paris Web 2016. C’est de fait également celui de la séance qui clôture la conférence : les lightning talks, où a été retenu le sujet que j’ai proposé à deux ou trois heures du matin après la limite de dépôt, et dont voici la teneur :

Livrer 10, 20 ou 30 standards Web par an ? Oui, Messieurs-Dames, c’est le travail du staff W3C. Mais comment font-ils ?

Je voudrais présenter le travail des petites mains du W3C; celles sans qui les rouages des groupes de travail pourraient gripper, sans qui les technos Web seraient développées dans un chaos certain. Le W3C, dirigé par le papa du Web Tim Berners-Lee, est un consortium international d’adhérents au staff à temps-plein où les standards du Web sont développés, sous l’oeil tantôt bienveillant tantôt scrutateur du public, et ce depuis 1994. Par quels mécanismes livrons-nous 10 ou 20 standards par an ? Quel est le cycle de vie d’une spécification ? Où est la place à l’incubation ? etc.

Élie et Nicolas, qui animeront la session, ont fait leur choix entre les sujets et rendu leur verdict aujourd’hui. C’est avec joie et embarras que j’ai lu leur message en fin d’après-midi.

J’ai donc quelques jours pour rassembler mes idées, préparer des transparents, et présenter ça en 4 minutes le vendredi 30 septembre.

Un exercice de développement professionnel mais un chalenge personnel aussi.