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Rêve : règlement de compte chez les Steam Punks

9 Jan

La scène se passe à une époque contemporaine, à quelques détails prés, avec des gens pour la plupart étrangers dans la vraie vie.

Nous sommes donc un petit groupe de jeunes cool, dans un Far West des temps modernes. Et on se mettait à protéger une nana qu’on connaissait à peine, de son lourdot de mec qui l’enquiquinait.
On va donc, en calèche (Far West, oblige), se planquer dans une grange immmmmmmmense.
Le plan c’était que la nana blondinette et moi nous planquions parmi des piles de coussins emmêlés, en comptant que l’enquiquineur allait me trouver d’abord. Mais finalement on reste tous ensemble sur la calèche à l’attendre, décontractés et bon-enfant. Un gars de notre bande met de la musique (moderne). De la musique qui swinguait plutôt bien ! Sur une vieux système sono en bois poussiéreux et grand comme une orgue d’église. Ça envoyait du gros son. Je me disais que ça allait mettre à mal notre “planque”, ce gros son.

C’était très steam punk, ce rêve. Même les pistolets étaient en cuivre. Des voitures du début de l’ère automobile circulaient dans la grange, sur un sol de terre et de poussière. Manquait plus que des boules d’amarante sèche qui roulent nonchalamment en arrière-plan. Ont circulé aussi un camping-car comme celui de Barbie, ainsi qu’un trente-huit-tonnes de nos jours, bien rutilant, qui lancé à vive allure a écrasé un petit carrousel blanc. Un trente-huit-tonne et un manège –dans une grange– c’est pas typique !

Bref. Le vilain arrive ! Un grand maigre brun habillé en cowboy. C’est la nuit, à ce moment dans la grange (alors qu’au moment de la collision trente-huit tonnes / manège, il faisait soleil *dans* la grange.) Alors, on essaie de plaider avec lui, mais comme il était en état d’ivresse, c’était pas facile facile. “Allez, arrête de l’embêter ! Elle ne veut plus de toi” etc. Mais va négocier avec un mec bourré…

D’un coup, il sort une arme ! Mais la petite blonde en sort une aussi ! Hop; je m’en saisis. Il me tire dessus !

Pfff, des balles en caoutchouc, même pas mal.

Je lui tire dessus –merde ! des balles en caoutchouc aussi; ça rebondit sur lui. Mais à force de le canarder, une des balles en caoutchouc finit par lui perforer la peau.

On se met à couvert dans la calèche pour recharger. Il recharge aussi. On ne sait pas où il est planqué. Il a dû sortir de la grange.

Ah, il revient. On est prêt. Il titube toujours et a l’air clairement moins déterminé. Un peu comme s’il ne savait pas ce qu’il faisait là ni pourquoi il tenait un revolver. À ce moment ce n’est plus moi qui tiens l’arme de notre camp, c’est un ami (Olivier, dit “Le Jeune”). Ce que je tiens, moi, c’est une timbale en fer remplie d’eau bouillante, que je verse sur la tête de notre ennemi. Il devient rouge homard et s’écroule à terre, se tortillant et passant de homard à rouge cramoisi. Olivier en profite pour s’approcher et lui mettre une balle dans le cou à bout portant, alors que je commençais à dire “Bon, pouce, il a l’air d’avoir eu son compte, là.

C’est là je me suis réveillée en sueurs.

Alors, ça vient d’où, tout ça ?

Je me demande si la blonde n’était pas inspirée du personnage de Zezette dans le film “Le Père Noël Est Une Ordure”, et les cowboys d’un bout du film “Retour à Brokeback Mountain” qu’on a regardé sans voir l’autre jour. La grange immense, je ne vois pas, ni le camping-car Barbie. La sono type orgue est peut-être inspirée des églises à Rome dont j’ai traité les photos récemment. Le groupe de jeunes cool était constitué de gens de l’association ParisWeb, sans que ce soit eux (quoique celui qui met la sono, je crois bien que c’était Sébastien Delorme, l’ancien président), et j’ai lu récemment qu’ils vont préparer la 10ème édition de leur conf, cette année. Olivier quant à lui, fait certainement partie du casting car on en avait parlé à la maison. J’ai fait ce cauchemar la veille de l’attentat à Charlie Hebdo le 7 janvier. Donc, rêver d’armes et de tirs n’en est pas une conséquence.

Comme dit Vlad, c’était le Grand Zapping dans ma tête !

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Arcturus, la géante rouge

24 Jul

Vlad montrait à notre fils les étoiles dans le ciel, ce soir, notamment Arcturus du Bouvier, une étoile rouge, puisqu’au crépuscule on la voyait déjà.

Ça m’a rappelé une anecdote qui est suffisamment farfelue pour que je vous la conte.

Quand toute jeune fille j’ai découvert qu’Arcturus était une étoile rouge en fin de vie, je me suis intéressée à la vie des étoiles, et à cette étoile en particulier, un peu comme si je lisais sa biographie. Même longtemps après l’avoir découverte, je l’observais souvent les soirs d’été, je lisais à son sujet, j’essayais d’imaginer la petitesse relative de notre énorme soleil à côté d’Arcturus, etc.

Alors qu’un soir je travaillais tard et que j’étais fatiguée, j’ai été prise d’angoisse : était-elle devenue une géante rouge ?!

Il me fallait quitter le bureau d’urgence, filer à mon point d’observation favori et vérifier si Arcturus était devenue une géante rouge. Et je l’ai fait. J’ai même couru après m’être garée, des fois qu’elle s’éteigne pendant le temps qu’il me fallait pour dépasser les arbres qui me bouchaient le vue.

Eh bien je me suis retrouvée fort aise de la voir à sa place, bien orange, et scintillant de ses -0,04 de magnitude apparente, tranquille, ne montrant aucun signe d’explosion.

Je me suis également retrouvée bien bête d’avoir cédé à la panique, parce que franchement, je savais que c’était impossible qu’en 24 heures elle devienne une géante rouge.

J’ai bien ri. J’en ris encore. C’était il y a plus de 10 ans, et ce soir Arcturus était encore bien là, toujours la même.

On les aura méritées nos vacances !

10 Jul

Passons sur le fait que l’on revient presque tout juste de nos vacances au Japon, passons sur l’algorithme de sélection du lieu des vacances, et disons simplement que l’heure de prévoir les vacances avec les enfants a sonné, et que l’on a choisi d’aller à La Réunion.

Maintenant, disons qu’ayant {arrêté les dates, choisi l’hôtel de rêve, sélectionné les vols} qui correspondent le mieux à nos désirs et à notre budget, nous sommes dans une phase d’agitation et de tumulte qui à terme, nous le souhaitons très fort, fera de nous des vacanciers prêt au départ.

J’explique.

Vendredi: La somme totale annoncée pour l’ensemble du voyage excède celle disponible sur notre compte joint. Qu’à cela ne tienne, faisons chacun un virement bancaire.

Samedi: Mon virement est passé. Celui de Vlad est toujours en court de traitement.

Lundi: Le virement de Vlad est en transit; il n’est plus vraiment sur le compte d’origine et pas encore sur le compte de destination.

Mardi journée : Le virement de Vlad est en approche; marqué “à venir”.

Mardi soir :

  • Le virement de Vlad est passé.
  • Cliquons sur “réserver”.
  • Essayons trois fois de payer avec notre, nos cartes de paiements.
  • Il n’est pas encore 22h, nous avons dix minutes pour joindre le service client du site Web.
  • Le service client suggère que notre banque augmente le plafond de paiement.
  • Il est trop tard pour contacter la banque, attendons demain.

Mercredi matin:

  • Appelons la banque pour augmenter le plafond.
  • Le plafond maximum de notre contrat est insuffisant; le banquier nous suggère de souscrire un plan VISA Premiere. Non merci.
  • Appelons le service client du site Web pour demander à payer avec deux cartes; c’est possible !
  • Une carte semble passer, pas l’autre; probablement un plafond à ajuster.
  • Il est midi passé, la banque est fermée jusqu’à 13h30.
  • Rappelons le service client du site Web pour décaler la transaction à l’aprés-midi.

Les options qui s’offrent à nous:

  • Vérifier que le plafond de chaque carte est bien au maximum et payer le reliquat avec l’autre carte de paiement.
  • Si ça ne fonctionne pas, prier pour que le prix du séjour reste stable.
  • Effectuer un virement bancaire faire un autre compte et payer le reliquat avec la carte associée.

On les aura méritées nos vacances du mois prochain, ou bien ?

Improbable fortune cookie

7 Mar

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According to the fortune cookie I got last night at Chef Chu’s, I will make a name for myself in the field of entertainment.

Well, well.
I’ll admit my first reaction was that I had gotten the cookie meant for Ian, my co-worker (and boss), who wasn’t at the meeting this time.
As far as I’m concerned, that fortune is highly unlikely, to say the least.

However, it opens a world of possibilities if one appends “between the sheets“, as I learned from my colleague Ann.